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BASILE NIANE




L’AFRIQUE FACE AUX E-DECHETS : POINT DE VUE D’UN BLOGGEUR

Publié par senegalmedias samedi 7 novembre 2009 5 COMMENTAIRES


On dit souvent que l’Afrique est le dépotoir des déchets électroniques, si on se refert par exemple aux nombres importants des E-Déchets qui y sont souvent déversés (des ordinateurs de secondes mains des frigos, des cellulaires, etc.)
L’autre secret de polichinelle repose sur les dangers que ses DEEE « Déchets Electriques et Equipements Electroniques »peuvent engendrer. Mais au delà de ces réflexions unanimes le continent Africain n’a-t-il pas son point de vue sur cette situation. Est-ce- que tous ces ordinateurs de secondes mains ne participent pas au développement de ce vieux continent meurtri par la colonisation ? Si des procédures de suivi des déchets électroniques sont mis en place ne serait-t-il pas un plus pour l’Afrique ou l’acquisition d’un ordinateur est un véritable parcours de combattants ?



Arrêtons de juger l’Afrique ?


Ils sont nombreux ceux qui jugent l’Afrique, ceux qui ont toujours une vision négative de l’Afrique sans connaitre les réalités de ce vieux continent « Mère » de tout les continents et témoin de l’époque « 0 » de tous ses pays devenus riches aujourd’hui..
Ils sont nombreux ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Afrique et qui osent donner leurs points de vue sur l’Afrique.
Afrique continent Pauvre : Afrique, continent de Guerre : Afrique…. et la liste est loin d’être exhaustive….. Afrique, un continent de dépotoir des E-Déchets pour ne pas sortir du sujet qui nous intéresse.
D’après Greenpeace chaque année 20 à 50 millions de tonnes de déchets électroniques sont produits dans le monde. Chaque jour plus de 350.000 téléphones cellulaires et 130.000 ordinateurs sont jetés à la poubelle aux USA. La majeure partie de ses déchets est bien sur acheminée vers l’Afrique. En fin de compte l’Afrique est selon certains le dépotoir des déchets électroniques de l’occident..
Mais la question qu’on se pose est la suivante : Pourquoi ne pas demander le point de vue des africains sur cette question liée au développement durable. Les africains ont leur mot à dire. Et ce n’est certainement pas ce jeune homme qui passe tout son temps à bruler des déchets électroniques pour avoir de quoi mettre sous la dent qui me dira le contraire !


La question des E-Déchets est une question qui mérite plus de réflexion. On ne peut pas être au nord et savoir ce qui se passe réellement au sud. Même si au aujourd’hui on parle de mondialisation avec l’apparition des TIC. Vous ne pouvez pas savoir ni comprend ce que ressent un jeune africain qui n’a pas 01 FR dans sa poche et qui passe toute sa vie à bruler des E-Déchets. Ce jeune aura du mal à accepter que son gagne pain est nuisible à la santé. Dans cette situation la question requise serait peut- être de se demander : Comment pourrais-je aider ce jeune qui est en danger ? Pourquoi il fait ce travail ? La réponse dans ce cas dépendra de ce que toi tu peux faire pour lui venir en aide.




La vision d’un bloggeur!!!

« Nous avons besoin de 500 millions d’ordinateurs de secondes mains pour réduire le fossé numérique qui sépare les pays développés et les pays en voix de développement » ainsi parlait le président de la république du Sénégal Maitre Abdoulaye Wade lors de l’inauguration à Dakar du premier centre de recyclages d’ordinateurs de secondes mains en Afrique de l'ouestdénommé CHAT (Centre des Handicapés au Travail). Cette phrase représente l’esquisse du développement durable de notre continent dans la mesure ou les dirigeants, ou bien les africains eux-mêmes sont conscients de l’utilisation à bon escient des déchets électroniques.

Les déchets électroniques qui entrent en Afrique doivent être filtrés. Et cela est fort possible puisque nous avons des ports et aéroports et autres moyens efficaces pour faire face aux E-Déchets. Au cas contraire (ce qui est minime) il serait important et de se tourner vers un processus de suivi et de recyclage.
Je prends l’exemple d’un pays comme le Sénégal pour mettre en exergue ma réflexion sur la question de la gestion des E-déchets.

Le Sénégal dispose d’une structure dénommée SENECLIC, appartenant à la présidence et qui a pour objectif de recycler les ordinateurs de secondes mains. Cette structure va ensuite acheminer ses ordinateurs déjà recyclés (avec installation logiciels éducatifs) vers les écoles élémentaires. Le plus important dans tout cela est que ses ordinateurs permettront aux jeunes d’avoir accès aux TIC. Après la formation, tous ses outils informatiques seront ensuite recyclés grâce à une usine de recyclage (projet déjà en cours).
Ce processus de recyclage devrait être appliqué dans chaque gouvernement. Car l’Afrique a besoin de ses «E- déchets » pour espérer sortir du fossé numérique qui le sépare des autres pays.
Cependant il faut reconnaître que ce n’est pas tous les « E-déchets » qui intéressent le continent africain, car tout ce qui nuit au bon fonctionnement de l’environnement doit être détruit

AHMED KHALIFA NIASSE PORTE PLAINTE CONTRE LE SITE XIBAR .NET

Publié par senegalmedias vendredi 30 octobre 2009 1 COMMENTAIRES


Le Président du Présidium du Front des Alliances Patriotiques(F.A.P) CAP 21 Ahmed Khalifa Niasse est très remonté contre le site internet xibar.net . Le journal en ligne a publié dans son édition du 12 octobre dernier un article disant que le ministre Khalifa Niasse himself aurait transporté des caisses d’argent destinés au Président WADE que lui aurait remis le Capitaine Moussa Dadis CAMARA. Une information mensongère selon l’ex ministre conseiller du président de la république .


Le journal en ligne xibar.net est encore une fois de plus poursuivit en justice. Aprés le site pressafrik.com qui l’accuse de concurrence déloyale, c’est autour du ministre Ahmed Khalifa Niasse de le poursuivre en justice pour publication de fausses nouvelles.

Dans le communiqué reçu par le blog des tic au service de tous, le ministre Ahmed Khalifa Niasse a déversé toute sa bile sur le journal en ligne xibar.net . Tout est parti d’un article titré CE QUI LIE WADE A DADIS publié par le journal en ligne qui révèle que « le ministre Ahmed Khalifa Niasse aurait transporté des caisses d’argent destinés au Président WADE que lui aurait remis le Capitaine Moussa Dadis CAMARA. »
« Dans un avion de l’Armée de l’Air, piloté par le C.E.M.A.A (Ndlr : Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air) et, ce, en présence de la plupart des média publics et privés (Rts, Sud, Canal Info, le Quotidien, l’As, Pop, Rfm L’Obs…), sans que ces soi-disant témoins n’aient à exercer leur métier», écrit l’ex-ministre conseiller de Wade.


Khalifa Niasse estime que diffuser une telle information serait «une insulte non seulement à la presse, si les dires de Xibar étaient vrais, car les journalistes seraient coupables d’un manquement grave à leur devoir». Mais aussi à l’Armée qui, selon lui « se verrait, ainsi, accusée de complicité de transport illégal de fonds». Il poursuit «même l’Institution qu’est le président de la République s’est vue, dans le même texte, accusée d’être le receleur, voire, le commanditaire d’un cambriolage de banque en Cote d’Ivoire».


Le ministre ne s’arrête pas la , il va même jusqu'à qualifié le site de journal de délinquant « Ce journal clandestin n’a, d’ailleurs, ni adresse, ni directeur de publication déclarés sur son site » indique le communiqué. Pour finir le président du F.A.P compte porter plainte contre x pour permettre à la Justice sénégalaise de débusquer les délinquants qui utilisent la toile tout en étant masqués. Qu’ils soient démasqués !


Les choses bougent dans le secteur des télécommunications au pays de Nicolas Sarkozy. Le fournisseur d’accès à Internet Free, filiale du groupe Illiad a déposé officiellement, son dossier de candidature pour obtenir la quatrième licence de téléphonie mobile. Son entrée dans le secteur du mobile va certainement bouleverser les trois autres opérateurs puisque Free promet de réduire de moitié la facture des français . mais en faisant une analyse sur le prix de cette quatrième licence française on se rend compte qu’elle est doublement plus cher que Tigo et Expresso respectivement deuxième et troisième opérateur de téléphonie mobile au Sénégal


Le deuxième opérateur de téléphonie mobile Tigo de la filiale du groupe Millicom International Cellular (MIC), a obtenu sa licence à hauteur de 50millions de FCFA . un véritable cadeau diriez-vous . D’ailleurs c’est ce qui a poussé l’ état du Sénégal à se racheter sur le prix du troisième opérateur. Les autorités sénégalaises ont taxé 100 milliards de FCFA(200millions de dollars) à Expresso filiale de Sudatel dernier né des opérateurs au Sénégal qui utilise la technologie CDMA.


Ce prix exorbitant selon certains est pourtant loin de concurrencer Free . Le quatrième opérateur français a déboursé 240 millions d’euros soit environ 160 milliards de FCFA. Mais le prix semble être abordable pour ce nouveau concurrent qui trouve devant lui un marché fort juteux touchant 59 millions de clients et représentant 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires .


D’ailleurs son arrivée sur le marché fait déjà grincer des dents aux trois opérateurs (Orange (France Telecom), SFR (Vivendi) et Bouygues Telecom (Bouygues) qui ont déjà entamé une bataille en règle. Ces derniers pensent que le prix fixé pour l’obtention de la quatrième licence est près de trois fois moins élevé que celui qu’ils ont dû acquitter en leur temps . Et pourtant d’un regard prêt il n’y a pas photo entre l’ opérateur français et les deux opérateurs sénégalais.


La différence de prix est plutôt compréhensible puisque les opérateurs ne boxent pas dans le même ring . Cela s’explique par le fossé numérique qui reste très flagrant. La situation risque de se compliquer dans la mesure ou le fond de solidarité numérique qui devait lutter contre ce fossé est en cour de dissolution du fait de sa mauvaise gestion

Des internautes prédisent une victoire de Yekini sur Tyson

Publié par senegalmedias mercredi 28 octobre 2009 0 COMMENTAIRES


(APS) - Une grande majorité d’internautes table sur une victoire de Yékini, roi des arènes, sur Tyson, le leader de l’écurie ‘’Boul Falé’’, à l’occasion de leur combat du 4 avril prochain, selon les résultats d’un sondage effectué par le site d’informations Orange-info.sn.


A la question de savoir qui sortira du duel entre les deux lutteurs, 69,73 pour cent des personnes interrogées ont prédit une victoire de Yekini sur Tyson, un lutteur apprécié par les amateurs.
Le leader dela génération ‘’Boul Falé’’ est compté parmi les lutteurs ayant le plus révolutionné l’arène en lui apportant une touche professionnelle.


Le reste des sondés, soit 30,27 pour cent, misent sur une victoire de Tsyon, à l’issue de ce combat qui doit marquer son grand retour au sein des arènes sénégalaises où il est de ceux qui drainent le plus d’amateurs.


Suspendu un moment par le Comité national de gestion de la lutte, Tyson n’a pas ensuite souhaité reprendre la compétition, s’emmurant dans un silence qui a fait l’objet de moult interprétations et commentaires. Il reste cependant que le lutteur avait du mal à s’accorder avec le CNG au sujet de sa suspension.


Approché plusieurs fois par des promoteurs qui cherchaient à le faire combattre, Tyson va finalement donner son accord pour lutter avec Yekini, actuellement considéré comme le roi des arènes, après avoir fait le vide autour de lui.


Pour ce combat considéré comme celui du siècle par une partie de la presse, le promoteur Gaston Mbengue doit mobiliser un total de 200 millions de francs comme prime à partager entre les deux lutteurs.

Publié par senegalmedias 0 COMMENTAIRES


Mails, vidéos, échange de fichiers... A la fin de l’été 1969, entre l’alunissage d’Apollo 11 et le 1000e but de Pelé, la préoccupation de l’équipe scientifique de Leonard Kleinrock, professeur à l’université de Californie à Los Angeles, était légèrement différente des usages que l’on fait aujourd’hui d’Internet. Il y a quarante ans, son équipe était en train de fabriquer son ancêtre [1], Arpanet.


Quand « LO » baptise le net


À l’époque, leur modem s’appelle l’IMP (Interface Message Pocessor) et occupe autant de place qu’un gros réfrigérateur. Il n’en existe que quatre au monde : un à l’Université de Californie à Los Angeles où Leonard Kleinrock réalise ses expériences, un autre à l’Institut de Recherche de Stanford et les deux derniers dans les universités de Santa Barbara et de l’Utah. Les fonds qui financent les recherches proviennent de l’Arpa, organisation américaine du département de la défense dont la création remonte à 1958, au moment où les États-Unis et la Russie se sont engagés dans une course à la technologie.


Le 29 octobre à 22h30, c’est entre les deux premiers IMP de Los Angeles et de Stanford que Charley Kline, étudiant en programmation supervisé par Leonard Kleinrock, parvient à faire circuler deux lettres : « LO ». Contrairement aux apparences, ce tout premier message n’est pas un code secret. Il s’agit simplement du premier plantage de connexion de l’histoire, qui l’empêche de transmettre le mot dans son intégralité : « LOGIN ». Sa deuxième tentative est la bonne. Moins d’un mois après cette expérience, une connexion permanente est établie entre les deux bouts. Et le 5 décembre, les quatre IMP sont tous connectés.


Des paquets aux données


Il était déjà possible alors de relier plusieurs ordinateurs entre eux par le téléphone. Mais le faible débit et les besoins en infrastructure (il fallait connecter tous les ordinateurs entre eux) ne permettaient pas de développer ces connexions. Arpanet était en revanche le lieu d’expérimentation d’une technique qui fonde l’Internet actuel : la transmission de paquets.
Ce concept, qui doit son existence aux travaux du physicien britannique Donald Davies, décrit comment une donnée peut être fragmentée en paquets à envoyer sur le réseau puis à ré-assembler à leur point d’arrivée. A l’aide d’algorithmes placés sur les routeurs (nœuds du réseau), ce mode de fonctionnement permet d’optimiser la transmission des données entre deux ordinateurs - par exemple en leur faisant emprunter un chemin différent si un segment du réseau est bouché.

La démocratisation du web


En 1981, seuls 213 ordinateurs sont connectés au réseau alors que la technologie de l’e-mail existe depuis 10 ans. Les années suivantes, pour des raisons techniques de limitation du réseau, l’Arpanet est progressivement abandonné au profit des protocoles (TCP/IP) inventés par Vinton Gray Cerf, scientifique américain que l’on décrit comme le père de l’Internet actuel. Il est connu notamment pour avoir lancé le premier service commercial d’e-mail en 1983, MCI Mail.
L’année suivante marque une étape très importante : la création du Domain Name System (DNS).

Ce système permet de traduire une adresse IP en mots et de se rendre sur un site Internet en tapant « www.ecrans.fr » au lieu de « 91.121.169.199:80 » dans la barre d’adresse du navigateur. Tous les ans à partir de 1987, le nombre d’ordinateurs connectés va grossir très rapidement. Il atteint les 2 millions quand le premier navigateur Internet capable d’afficher des images, Mosaïc, apparait en 1993. Cela lance les fondations de l’Internet moderne. Les cybercafés, eBay, Hotmail, Craigslist, Google, Wikipédia, Myspace, Facebook...
Aujourd’hui, le nombre d’internautes avoisine 1,7 milliard et le « LO » du début semble désormais très loin.
Manuel Raynaud
(Source : Libération, 28 octobre 2009)
Notes :
[1] Du moins, un de ses parents. Pour les anglophones, ce document vidéo explique toutes ses composantes.


L’Organisation de la Presse Africaine, qui administre un fichier presse de 25.000 contacts, ainsi que la première base de données en ligne de communiqués de presse liés à l’Afrique, annonce la signature d’un partenariat stratégique avec le leader mondial de la diffusion de communiqués de presse, PR Newswire. Ce partenariat permet à l’Organisation de la Presse Africaine de renforcer son action en faveur de la diffusion de l’information relative au continent africain.


« L’alliance stratégique entre l’Organisation de la Presse Africaine et PR Newswire représente une avancée inestimable en faveur de la diffusion de la voix de l’Afrique dans le monde. », a déclaré le Secrétaire-Général de l’Organisation de la Presse Africaine, Nicolas POMPIGNE-MOGNARD, dont l’ONG diffuse chaque année plus de 12.000 communiqués de presse émis notamment par les institutions africaines.


Outre une visibilité immédiate sur Internet, à travers la base de données de communiqués en ligne, et une diffusion par e-mailing ciblée basée sur un fichier presse de 25.000 contacts, l’Organisation de la Presse Africaine est désormais en mesure de diffuser simultanément un communiqué de presse auprès des plus importants médias internationaux, à travers le réseau global de PR Newswire.


L’Organisation de la Presse Africaine (http://www.apo-opa.org/) administre un fichier presse de 25.000 contacts et offre une gamme complète de services de relations presse, tels que diffusion de communiqués de presse, visioconférence de presse, webcasting, médiatisation d’événements internationaux et veille media internationale. L’Organisation de la Presse Africaine intervient en qualité de conseil auprès des Autorités Publiques, et contribue à la communication stratégique de la plupart des institutions internationales liées à l’Afrique.


PR Newswire (http://www.prnewswire.com/) est le leader mondial en matière de services innovateurs de communications et de marketing permettant à des organismes de toucher leurs publics cibles à travers le monde et d’interagir avec ces derniers.


Par le biais de son réseau de diffusion multicanaux et de ses services de renseignements, de ciblage et de mesure des publics, PR Newswire aide les entreprises et les organismes à mener des dialogues riches, opportuns et dynamiques avec les médias, les consommateurs, les responsables, les investisseurs et le grand public dans le but de développer des marques, d’entraîner une prise de conscience, d’avoir un impact sur la politique publique, d’encourager les ventes et de collecter du capital.


Pionnier de l’industrie de la diffusion de nouvelles depuis 55 ans, PR Newswire relie ses clients à divers publics dans plus de 170 pays et en plus de 40 langues, grâce à un réseau inégalé d’agences réparties dans 16 pays à travers l’Amérique du Nord et du Sud, l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient, et à des affiliations avec les agences de presse de premier plan à travers le monde. PR Newswire est une filiale de United Business Media Limited, une société de médias commerciaux leader à l’échelle mondiale desservant les communautés commerciales professionnelles du monde entier. http://www.unitedbusinessmedia.com/t_blank.


« NOUS VOULONS EQUIPER TOUS LES COMMISSARIATS DE POLICE DE LOGICIEL DE GESTION DE PROCEDURES ADMINISTRATIVES »





La directrice générale de l’Alliance Ingénierie informatiques et Services (ALINIS) Madame Fatima Agne Ba a annoncé que sa société veut en partenariat avec le ministère de l’intérieur, installer des logiciels de gestion de procédures administratives dans les commissariats de police pour faciliter la procédure de demande de pièces administratives. Elle a fait cette révélation lors du séminaire des rendez- vous d’Involys qui avait pour thème : Rôle des Systèmes d’Information dans l’Evolution de la Gouvernance et le Développement de la Performance au Méridien Président.

La longue attente devant les commissariats de police pour l’obtention de pièces d’administratives sera bientôt un vieux souvenir au Sénégal, si l’on en croit à la société ALINIS. L’Alliance Ingénierie Informatique et Services veut installer dans tous les commissariats de police le logiciel de gestion de procédures administratives. Le concept consiste à informatiser toutes les démarches administratives (gestion de courriel, certificat de résidence, certificat de perte, dépôt de Carte nationale d’Identité, plaintes, etc.) dans un logiciel pour faciliter le travail des commissariats de police. Selon la Directrice Générale d’ALINIS le processus est déclenché « En partenariat avec le ministère de l’intérieur nous avons déjà équipé le commissariat de police de Guédiawaye dans la banlieue dakaroise et jusqu'à présent tout se passe bien. Notre ambition est d’équiper tous les commissariats de la police Nationale » a déclaré Fatima Agne Ba.


En effet ALINIS est une société de conseil et d’ingénierie informatique dont les activités couvrent toutes les étapes liées à la mise en place de solution autour des nouvelles technologies. Selon la directrice générale consultante « ALINIS édite des logiciels de gestion de la facturation des activités portuaires, des activités de courtage en assurance, pointage du personnel de chantier pour les entreprises BTP, de solutions de Business Intelligence….


La société travaille en étroite collaboration avec plusieurs ministère et organisations. D’ailleurs la société d’ingénierie a plusieurs projets en vue avec le ministère de l’urbanisme «Une entreprise a besoin d’un système d’information fiable pour se développer. Nous voulons avec le ministère de l’Urbanisme automatiser par exemple tous les permis de conduire, les demandes d’autorisation de construire, processus de licence des taxi urbains etc. » a annoncé Fatima Agne Ba qui reconnait toutefois que la demande d’autorisation de construire constitue un sujet très complexe. C’est pour cela que la directrice générale explique que ce projet est très prometteur pour le Sénégal ou l’obtention de pièces administratives est un véritable parcours de combattant.


Créer en 2004 ALINIS spécialisée dans l’intégration de solutions globales a mis en place le système d’information de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP). Elle travaille avec l’Agence de l’Informatique de l’Etat notamment dans la télé procédure, les outils collaboratifs de l’intranet gouvernemental entre autres.
Fatima Agne Ba s’exprimait lors du séminaire sur le : Rôle des systèmes d’information dans l’évolution de la gouvernance et le développement de la performance organisé par INVOLYS une société internationale d’éditeur de logiciel de gestion.


Un séminaire qui a permis à l’entreprise INVOLYS de présenter sa suite UP Manager (logiciel de gestion de patrimoine mobilier et immobilier, budget, dépenses projet….) aux différents participants et partenaires composés entre autres des membres de l’ADIE, OPTIC (organisation des professionnels des TIC) des représentations du ministère des finances et autres organismes.

Des dizaines de dissidents ont été arrêtés au Viêt-nam depuis septembre
2008 et, la semaine dernière, neuf blogueurs et écrivains vietnamiens ont
été inculpés de propagande anti-gouvernementale et condamnés à de lourdes
peines de prison, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF)
et le Comité des écrivains en prison du PEN International (WiPC).


Les blogueurs ont été reconnus coupables d'avoir exigé un plus grand
pluralisme politique, plus de démocratie et plus de respect pour les droits
de la personne, rapporte RSF. Ils se sont également montrés critiques de la
politique du Viêt-nam à l'égard de la Chine en ce qui concerne ses
revendications territoriales sur les îles Paracel et Spratly, situées dans
la mer de Chine du Sud.

Les procès ont été reportés après le passage du président Nguyen Minh Triet
à l'Assemblée générale de l'ONU à New York, le 25 septembre, indique RSF.

« Si les tribunaux du Viêt-nam traitent la critique du gouvernement et les
appels au respect des droits de la personne comme des violations de la
sécurité nationale et comme de la propagande diffamatoire, alors ces
condamnations constituent manifestement des violations de la libre
expression », dit RSF.

RSF rapporte en outre que Vu Hung a été condamné le 7 octobre 2009 à trois
ans de prison à Hanoï, et que Pham Van Troi a écopé le lendemain de quatre
ans de prison. Six autres blogueurs ont reçu des peines de prison pour les
mêmes chefs d'accusation le 9 octobre à Haïphong. Nguyen Xuan Nghia,
écrivain, a écopé de six ans. Le poète Nguyen Van Tinh et l'écrivain Nguyen
Manh Son ont reçu des peines de trois ans et demi. Le poète Nguyen Van Tuc
a eu quatre ans. L'écrivain et étudiant Ngo Quynh a reçu trois ans, tandis
que le défenseur des droits de la personne Nguyen Kim Nhan a eu deux ans,
selon ce que rapportent le WiPC et RSF.

D'après le WiPC, en 2006, s'est formé le groupe « Bloc 8406 », une
coalition de partis politiques et d'organisations pour faire campagne en
faveur d'une réforme politique. Nguyen Van Ly, un prêtre et écrivain arrêté
en février 2007, a été condamné à huit ans de prison pour avoir participé à
ce groupe, interdit, de défense de la démocratie.

Au Viêt-nam, la répression d'une foule d'écrivains et de militants est une
réalité qu'un grand nombre de personnes dans le monde ne voient pas, dit
Human Rights Watch. Cette année, six écrivains vietnamiens ont reçu la
prestigieuse récompense Hellman/Hammett, afin de braquer les projecteurs
sur un pays où le gouvernement « réprime durement la dissidence pacifique,
la liberté de parole, les médias indépendants et l'accès ouvert à
l'Internet, et où le gouvernement fait tout ce qu'il peut pour réduire ses
critiques au silence », dit Human Rights Watch.

Trois des lauréats vivent en résidence surveillée, les trois autres étant
toujours en prison. Pham Thanh Nghien et Tran Anh Kim sont incarcérés, mais
attendent leur procès pour leurs activités et leurs écrits en faveur de la
démocratie, indique Human Rights Watch. Ils ont traité de l'attitude
accommodante du Viêt-nam vis-à-vis de la Chine, de la corruption endémique,
des droits des fermiers, de l'intolérance religieuse de l'État, de la
nécessité d'une réforme politique et carcérale, et d'autres questions de
justice sociale.

Le Viêt-nam est l'un des 12 pays que RSF considère comme ennemis de
l'Internet, le classant au 168e rang sur 173 pays dans son index de la
liberté de la presse en 2008.

Qu'est-ce que les blogueurs ajoutent au débat sur l'environnement ?

Qu\
atelier des medias; copenhague l'ultimatum climatique

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